jeudi 28 octobre 2010
Les retraites ? Ca continue !
Les actions continuent dans la Loire. Le courrier n'est pas arrivé hier dans le Forez ?
Normal...
Une centaine de grévistes bloquaient le centre de tri d'Andrézieux à l'initiative de l'AG intersecteurs.
Un repairé du Forez s'était infiltré...Le reconnaîtrez-vous ?
Retraites: nouvelle action coup de poing dans la Loire
envoyé par leprogres.
Normal...
Une centaine de grévistes bloquaient le centre de tri d'Andrézieux à l'initiative de l'AG intersecteurs.
Un repairé du Forez s'était infiltré...Le reconnaîtrez-vous ?
Retraites: nouvelle action coup de poing dans la Loire
envoyé par leprogres.
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jeudi 21 octobre 2010
CAPITALISM : a love story, le 21/10/2010 au REX
Prochain film de la programmation BASTA, voir autrement :
CAPITALISM : a love story
Jeudi 21 Octobre à 20h
Au cinéma Rex de Montbrison
Film de Michael Moore
avec un débat mené par Bertrand Lordon, professeur d'économie à St E.
Michael Moore s'attaque à la crise financière et prend d'assaut Wall Street, en dénonçant "la plus grande escroquerie de l'histoire américaine".
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mercredi 20 octobre 2010
mardi 12 octobre 2010
jeudi 7 octobre 2010
7 Octobre 2010. Les retraites !
Prochain Repaire de Là-Bas Si j'y suis :
le Jeudi 7 Octobre 2010, à partir de 19h30
A MONTBRISON, au pub "Afro Cuban Club"
le Jeudi 7 Octobre 2010, à partir de 19h30
A MONTBRISON, au pub "Afro Cuban Club"
Les retraites* !
A vos ordinateurs : ré-écoutez les dernières émisions de là-bas sur le sujet.
L’enjeu des retraites, avec Bernard Friot
diffusée le mercredi 23 juin 2010
"L’enjeu central des retraites est l’émancipation du travail de la valeur travail." B. Friot
A la veille de la manifestation de ce jeudi 24 juin, cours magistral avec Bernard Friot, sociologue, économiste et auteur de "L’enjeu des retraites".
A la veille de la manifestation de ce jeudi 24 juin, cours magistral avec Bernard Friot, sociologue, économiste et auteur de "L’enjeu des retraites".
L’enjeu des retraites, avec Bernard Friot
diffusée le jeudi 2 septembre 2010
A la veille de la manifestation du 7 septembre prochain, retour sur la question des retraites avec Bernard Friot, sociologue et économiste, et auteur de "L’enjeu des retraites.
Parce qu’on le vaut bien
diffusée le mercredi 8 septembre 2010
Toute l’équipe de Là-bas si j’y suis est allée hier dans le cortège parisien glaner des échos de la manifestation contre la réforme des retraites. Slogans fameux et cuisants, des pompiers aux infirmières, les lendemains vont-ils chanter ?
Vive les retraites ! Le spectacle pédagogicomique !
* pas besoin d'introduire le sujet : tout le monde voit de quoi on parle, j'imagine.
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Avis d'un Stéphanois éclairé
Bonjour les amis du Forez,
Bien entendu, l'argumentation de B. Friot mérite d'animer le débat sur les retraites.
En particulier, s'il nous aide à comprendre que dans la retraite par répartition il n'y a pas d'accumulation de capital, ce qui est insuportable pour le lobby financier qui pousse à la roue de ces réformes au niveau européen, c'est déjà très bien...
D'ailleurs, la dernière UNE du magazine "Challenges" est parfaitement explicite à ce sujet.
Cependant il faut tout de même savoir que les économistes d'Attac (qui m'ont convaincu) ne suivent B.F. que jusqu'à un certain point...
Ceux que ça intéresse pourront trouver ici :
Mais ça ne nous met pas à court de propositions solides : les sites de M. Husson et JM Harribey par exemple en contiennent pas mal...
Le vrai visage d'Eric Woerth, c'est celui d'Henri de Castries, PDG d'Axa Assurances.
Amusant comment une mise en page sur une couverture de magazine peut illustrer mieux qu'un long discours tout l'enjeu derrière la réforme des retraites.
Ils ont bien raison à Challenges, on devrait prendre des cours de communication chez eux !
Bons débats.
MC
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Les Repaires foréziens
dimanche 26 septembre 2010
dimanche 19 septembre 2010
Il n'y a plus de guerre des classes !
"Il y a une guerre des classes en Amérique, c'est sûr. Mais c'est ma classe, la classe des riches, qui fait la guerre et nous sommes en train de gagner".
Warren Buffet, troisième fortune au monde, citation extraite du New york Times du 26/11/2006.
Un vrai philanthrope, ce Warren ! Sympathique non ?
Warren Buffet, troisième fortune au monde, citation extraite du New york Times du 26/11/2006.
Un vrai philanthrope, ce Warren ! Sympathique non ?
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samedi 18 septembre 2010
Retraites : les individus écrasés sous le poids grandissant du Capital
Le projet de contre-réforme des retraites ne s'attaque pas seulement aux mécanismes de solidarité, il écrase aussi les individualités sous le poids grandissant du Capital.
Les opposants au projet Sarkozy-Woerth, dont nous sommes, visent juste : inspiré par la logique inégalitaire du néolibéralisme, il accentue le déséquilibre de la répartition des revenus en faveur du capital et au détriment du travail, tout en pénalisant les femmes et les jeunes. [...] La suite sur www.lemonde.fr
Claude Calame, Christine Castejon, Philippe Corcuff et Jacqueline Pénit-Soria, co-auteurs du livre d'ATTAC, Le capitalisme contre les individus. Repères altermondialistes (éditions Textuel, 2010)
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jeudi 16 septembre 2010
Présentation du Livre de B. Friot : L'enjeu des retraites
Bernard Friot, L’enjeu des retraites, La Dispute, Travail et salariat, 2010, 12 euros.
Bernard Friot a manifesté un intérêt certain pour la question des retraites depuis au moins deux décennies. Un stage de l’Apses à Strasbourg l’avait ainsi accueilli à l’initiative de Bernard Anclin (selon mes souvenirs). Il dirige la collection « travail et salariat » de l’éditeur La Dispute et y publie L’enjeu des retraites, un ouvrage qui répond à l’actualité de la question avec la réforme des retraites.
Bernard Friot y distingue deux conceptions opposées de la retraite compatibles avec la répartition, il défend la seconde. La première conception – néolibérale – de la retraite présente celle-ci « salaire différé », contrepartie d’un travail. Le montant de la retraite est alors assis sur un calcul d’actualisation : les cotisations sont fictivement cumulées dans un compte notionnel – à la suédoise – laissant en permanence au salarié la possibilité de consulter le montant accumulé et la pension équivalente (calculée en faisant le cumul des cotisations divisé par l’espérance de vie de sa cohorte à la date de liquidation) ; au-delà d’un âge plancher, l’actif prend individuellement la décision de partir en retraite (en liquidant ses droits à retraite) réalisant un arbitrage coût (la perte de revenu du fait d’un montant de retraite inférieur au dernier salaire, en prenant en compte le taux de remplacement) avantage (utilité des loisirs contre pénibilité du travail). Ce « salaire différé » correspond à la formule « J’ai cotisé, j’ai droit. », selon un principe assurantiel caractéristique de la protection sociale. B. Friot défend la seconde conception selon laquelle la retraite constituerait un salaire continué dont le niveau serait assis sur la qualification. Ce « salaire différé » correspond à la formule « J’ai une qualification, j’ai droit. ». En effet, cela semble une évidence face au risque vieillesse d’échapper au travail (en tout cas à l’emploi) tout en percevant un revenu voisin.
La réforme actuelle des retraites a selon lui plusieurs conséquences négatives : l’augmentation de la durée de cotisation et l’abaissement du niveau des pensions, l’augmentation des décotes, le recul de l’âge de liquidation, la diminution du taux de remplacement, l’augmentation des inégalités de retraite, l’obscurcissement et le ralentissement de la construction du statut des retraités comme dégagés de la tyrannie de la valeur travail, le maintien des retraités dans le statut d’inactifs relevant de la prévoyance. Est en jeu la perception même du retraité, « à charge de la société » et ne devant compter que sur lui-même, sauf à vivre la « déchéance » de dépendre de l’aide sociale. Donc la réforme actuelle affaiblit grandement la solidarité intergénérationnelle et intragénérationnellle.
B. Friot retrace l’histoire des pensions avant la réforme actuelle. Les premières pensions de retraite datent de 1853 avec la pension de retraite des fonctionnaires (la retraite est alors un traitement continué et constitue une reconnaissance de la qualification puisque liée au grade). Le régime général créé en 1945 souffre du refus des cheminots, des travailleurs de l’énergie (gros bastions de la CGT) d’intégrer le régime général, ainsi que du refus des indépendants préférant des régimes spécifiques. Les fonctionnaires ne sont pas non plus intégrés dans le régime général et dépendent de régimes spécifiques de fonctionnaires. La loi de 1948 prévoit l’indexation des pensions sur les salaires. En 1956 apparaît le minimum vieillesse pour limiter la pauvreté des personnes âgées. En 1987, la réforme Seguin indexe les retraites sur les prix. En 1993, la réforme Rocard-Bérégovoy est avortée mais aussitôt suivie de la réforme Balladur « réussie » qui prévoit la séparation du contributif et du non contributif (principe établi par Rocard dès 1991) et le durcissement des conditions de perception d’une retraite à taux plein pour le privé. La réforme Juppé de 1995 a rencontré une opposition massive. En 1999, le gouvernement Jospin crée le Fonds de réserve des retraites (insuffisamment abondé). En 2001, Jospin crée le COR, Conseil d’orientation des retraites, qui constitue un référentiel consensuel de la réforme. La réforme Fillon-Chérèque de 2003 (sous gouvernement Raffarin) prévoit l’alignement du public sur le privé en reprenant les conditions du privé pour une retraite à taux plein. La réforme Bertrand de 2008 (sous gouvernement Fillon) complète les précédentes. Le rapport du COR de janvier 2010 traduit dans la réforme en cours marque un coup d’arrêt quantitatif au mouvement de continuation du salaire dans la pension à partir de 60 ans et qualitativement délie la pension du salaire pour la lier à l’épargne, au revenu différé et à l’allocation tutélaire (pour tous ceux que les durcissements des conditions et les difficultés à avoir des carrières complètes du fait de la précarité sur le marché du travail rejettent en dehors de l’assurance-retraite).
Ainsi, le COR prévoit un taux de remplacement en 2000 de 64% pour les cadres et de 84% pour les non cadres, et en 2050 de 43% pour les cadres et de 64% pour les non cadres. Pour Bernard Friot, il y a accaparement des gains de productivité par le profit du fait du gel du taux de cotisation patronale depuis 1991 et même de son recul depuis la fin des années 1990 avec les exonérations dégressives jusqu’à 1,6 fois le SMIC, et de la très légère hausse du taux de cotisations salariales depuis le milieu des années 1990. Il considère qu’il s’agit d’un assèchement planifié des ressources salariales du système des retraites. De ce fait, en 2010, si 80% des nouveaux retraités sont des « rentiers » bénéficiant d’une épargne financière, 20% des nouveaux retraités sont des « assistés » percevant une allocation tutélaire, et cet accroissement des inégalités devrait se poursuivre.
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Les Repaires foréziens
samedi 11 septembre 2010
TV B-GONE, la solution pour éteindre toutes les TV*
Certains d'entre nous sont déjà adeptes de cet outil d'auto-défense intellectuelle tellement indispensable qu'il faudrait l'emporter sur l'île déserte**.
Pour la trouver, c'est encore sur le site des mutins !
* Dans les bars, les magasins, les salles d'attente, chez les voisins pour les rendre fous...
** Savez-vous que nous ne sommes plus obligés de mettre les accents ^ sur les i ? Les points si, encore !
Pour la trouver, c'est encore sur le site des mutins !
* Dans les bars, les magasins, les salles d'attente, chez les voisins pour les rendre fous...
** Savez-vous que nous ne sommes plus obligés de mettre les accents ^ sur les i ? Les points si, encore !
La roue des privilèges
La roue des privilèges sur le site des mutins de Pangée.
Je ne résiste pas au plaisir de vous présenter ce jeu grand-public ! Très bon.
Allez ! On fait la même chose sur la place du marché de Montbrison ?
Jérôme
9 septembre - Bilan et idées pour les repaires de la saison 2010-2011
Bon on était pas très nombreux ce jeudi 9 septembre.
26, ça fait pas un gros effectif, on n'a pas l'habitude !
Pour finir la soirée, après avoir débattu de l'actualité et notamment celle qui concerne les roms, nous avons fait un bilan de ces dix premiers repaires foréziens.
En vrac :
Boissons chaudes
Certains voudraient des boissons chaudes l'hiver.
Pub
Il faudrait faire plus de pub, notamment dans la presse (qui sait faire ça facilement ?)
Discussions dans les groupes
- il est important de ne pas dépasser 10 pour que chacun puisse s'exprimer facilement
- chut ! les conversations croisées montent le niveau sonore et il devient difficile de s'écouter au seins des groupes
- expérience sympa au cours du repaire sur le travail à renouveler : lancer une question et faire un tour de table pour que chacun donne sa réponse
- il faut dans chaque groupe une personne qui s'occupe de recadrer le débat, de relancer les questions ou les pistes trop vite abandonnées et qui répartit la parole parce qu'on est qqu'uns à être trop bavards et d'autre pas assez...cestuy-là devrait être désigné en début de discussion
- Les discussions permettent de se redonner un petit pouvoir concernant l'analyse de l'info, respect de la parole de chacun ...Côté tout simplement agréable!
Certains ont souligné que cela rassurait de voir qu'on n'était pas seul à penser
les mêmes choses bien qu'on aimerait aussi entendre le point de vue et les
arguments de personnes qui ne partagent pas notre façon de voir.
Mais comment les amener à venir dans notre"repaire"? Il a été souligné la qualité d'écoute dans
les groupes. Cette réflexion permet d'argumenter quand on est dans d'autres lieux,
quand on milite dans des associations,...
Conférences :
A éviter, plutôt donner la parole au sein des groupes à des personnes qui connaissent le sujet et qui le vivent de l'intérieur. Favoriser les échanges directs d'expériences pour mieux appréhender les réalités et la complexité de notre société.
Blog.
Construit pour être collaboratif, on le garde sous sa forme actuelle de vitrine du repaire. Ses capacités à être un outil d'information et de communication citoyenne ne sont pas encore utilisées. Les associations du Forum Social Local sont invitées à s'emparer de cet outil.
Accueil des petits nouveaux :
Certains d'entre nous se connaissent bien et s'appellent par leurs prénoms. Le repaire devant être accueillant et ouvert, il semble important de s'échanger les prénoms avant de débattre. Pour le métier ou la position dans la hiérarchie sociale, on peut éviter de se précipiter... de manière à se mettre à égalité : tous citoyens !
S'impliquer :
Déléguer ! Le repaire est l'affaire de tous ceux qui ont envie de s'y impliquer un peu. Les sujets sont décidés en fin de soirée par ceux qui restent 10 minutes de plus.
Mais il n'y a pas de noyau réel capable de prendre une décision parce qu'il faut bien des fois ! Alors j'en parle à droite à gauche, aux copains d'Attac notamment... Ca marche comme ça.
On peut :
- faire de la publicité : renvoyer les courriels à des non-inscrits, placarder l'affiche...
- chercher des personnes qui seraient intéressantes à écouter sur un sujet particulier
- collaborer à l'information locale ou autre sur le blog
- préparer un repaire et l'animer
- contribuer à trouver des documents pertinents pour l'introduction d'un sujet (lecture d'un texte, vidéo...)
Des idées pour de nouveaux repaires :
- L'exemple des villes en transition vers l'après-pétrole.
- Regarder une conférence de Chomsky à Paris et en débattre
- La culture : le rôle et la place de la culture dans notre démocratie ?
- Coupler deux repaires sur deux mois : 1) conférence ou film + 2) débats
- L'immigration
- La santé
- La justice
- La démocratie participative
- Les médias
26, ça fait pas un gros effectif, on n'a pas l'habitude !
Pour finir la soirée, après avoir débattu de l'actualité et notamment celle qui concerne les roms, nous avons fait un bilan de ces dix premiers repaires foréziens.
En vrac :
Boissons chaudes
Certains voudraient des boissons chaudes l'hiver.
Pub
Il faudrait faire plus de pub, notamment dans la presse (qui sait faire ça facilement ?)
Discussions dans les groupes
- il est important de ne pas dépasser 10 pour que chacun puisse s'exprimer facilement
- chut ! les conversations croisées montent le niveau sonore et il devient difficile de s'écouter au seins des groupes
- expérience sympa au cours du repaire sur le travail à renouveler : lancer une question et faire un tour de table pour que chacun donne sa réponse
- il faut dans chaque groupe une personne qui s'occupe de recadrer le débat, de relancer les questions ou les pistes trop vite abandonnées et qui répartit la parole parce qu'on est qqu'uns à être trop bavards et d'autre pas assez...cestuy-là devrait être désigné en début de discussion
- Les discussions permettent de se redonner un petit pouvoir concernant l'analyse de l'info, respect de la parole de chacun ...Côté tout simplement agréable!
Certains ont souligné que cela rassurait de voir qu'on n'était pas seul à penser
les mêmes choses bien qu'on aimerait aussi entendre le point de vue et les
arguments de personnes qui ne partagent pas notre façon de voir.
Mais comment les amener à venir dans notre"repaire"? Il a été souligné la qualité d'écoute dans
les groupes. Cette réflexion permet d'argumenter quand on est dans d'autres lieux,
quand on milite dans des associations,...
Conférences :
A éviter, plutôt donner la parole au sein des groupes à des personnes qui connaissent le sujet et qui le vivent de l'intérieur. Favoriser les échanges directs d'expériences pour mieux appréhender les réalités et la complexité de notre société.
Blog.
Construit pour être collaboratif, on le garde sous sa forme actuelle de vitrine du repaire. Ses capacités à être un outil d'information et de communication citoyenne ne sont pas encore utilisées. Les associations du Forum Social Local sont invitées à s'emparer de cet outil.
Accueil des petits nouveaux :
Certains d'entre nous se connaissent bien et s'appellent par leurs prénoms. Le repaire devant être accueillant et ouvert, il semble important de s'échanger les prénoms avant de débattre. Pour le métier ou la position dans la hiérarchie sociale, on peut éviter de se précipiter... de manière à se mettre à égalité : tous citoyens !
S'impliquer :
Déléguer ! Le repaire est l'affaire de tous ceux qui ont envie de s'y impliquer un peu. Les sujets sont décidés en fin de soirée par ceux qui restent 10 minutes de plus.
Mais il n'y a pas de noyau réel capable de prendre une décision parce qu'il faut bien des fois ! Alors j'en parle à droite à gauche, aux copains d'Attac notamment... Ca marche comme ça.
On peut :
- faire de la publicité : renvoyer les courriels à des non-inscrits, placarder l'affiche...
- chercher des personnes qui seraient intéressantes à écouter sur un sujet particulier
- collaborer à l'information locale ou autre sur le blog
- préparer un repaire et l'animer
- contribuer à trouver des documents pertinents pour l'introduction d'un sujet (lecture d'un texte, vidéo...)
Des idées pour de nouveaux repaires :
- L'exemple des villes en transition vers l'après-pétrole.
- Regarder une conférence de Chomsky à Paris et en débattre
- La culture : le rôle et la place de la culture dans notre démocratie ?
- Coupler deux repaires sur deux mois : 1) conférence ou film + 2) débats
- L'immigration
- La santé
- La justice
- La démocratie participative
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jeudi 2 septembre 2010
[Repaire de Là-bas Si j'y suis n°10] MONTBRISON 09/09/2010 - Mais que s'est-il passé pendant l'été ?
Prochain Repaire de Là-Bas Si j'y suis :
le Jeudi 9 Septembre 2010, à partir de 19h30
A MONTBRISON, au pub "Afro Cuban Club"
le Jeudi 9 Septembre 2010, à partir de 19h30
A MONTBRISON, au pub "Afro Cuban Club"
Ciel ! C'est la rentrée* !
Mais que s'est-il passé pendant l'été ?
Au menu** de l'emploi du temps : discussions autour de l'actualité des vacances.
Et on donne tout de suite les devoirs pour la maison :
venez avec un sujet de notre actualité estivale plus ou moins passée à la trappe sous les coups de soleils et les coups fourrés.
Nous prendrons le temps de s'auto-informer. 2 points de bonus accordés à ceux qui viennent avec un article au titre de l'illustration ! Les clés USB sont acceptées...
Nous prendrons aussi le temps de faire le point sur le déroulement des repaires précédents : forme, rythme, choix des thèmes, "critiques", attentes, propositions, comment s'ouvrir à un nouveau public, comment "aller plus loin"... et tout et tout*** !
* Pour ceux qui s'étaient arrêtés de quelquechose bien sûr.
** Rien à voir avec ce que nous avions décidé. Trop compliqué pour cette fois.
*** Bien joué Georges !
"La télé, c'est de l'actualité qui se congèle en histoire. Aussitôt fait, aussitôt dit."
Raymond Queneau, Les Fleurs bleues
jeudi 1 juillet 2010
Repaire de Là-bas Si j'y suis n°9 MONTBRISON 01/07/2010 - Mondialisation ou Globalisation ?
A l'heure où beaucoup d'entre nous, adeptes du foot, regarderont le grand spectacle planétaire du Mondial, nous débattrons de la mondialisation dont nous entendons tant parler.
Mais qu'est-ce que la "mondialisation" ?
Les anglo-saxons parlent plutôt de "globalisation"... C'est pareil ? Pas si sûr...
Chacun pourra donner son avis lors de ce dernier repaire avant la coupure estivale.
ou
Globalisation ?
Dans quel monde on vit... Je vous le demande ma brave dame!
Prochain Repaire de Là-Bas Si j'y suis :
le Jeudi 1er Juillet 2010, à partir de 19h30
A MONTBRISON, au pub "Afro Cuban Club"
Télépréparation de ce Repaire par retour de courriel. Si vous avez des idées...
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Les Repaires foréziens
Mondialisation et Globalisation : Préparation Collective !
Ci dessous nos contributions (par retours de courriels) pour comprendre un peu mieux le sujet du 1er Juillet :
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Une mine d'infos sur les problèmes et les conséquences de la mondialisation
Consultez ce site:
Robert.B.
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Réécoutez les émissions de Là-bas si j'y suis sur ce thème : Mondialisation libérale et Altermondialisation.
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Livres concernant la Mondialisation à la Bibilothèque de Montbrison (sélection toute personnelle, y'en a d'autres et pour tous les goûts...) : La liste.
Jérôme G.
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Au suivant...
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jeudi 24 juin 2010
L'enjeu des retraites, ré-écoutez Là-bas avec Bernard Friot
Lors de la conférence du 23 juin organisée à Montbrison sur les retraites, Bertrand Bony nous a présenté le livre de Bernard Friot.
Je vous propose d'écouter l'émission de Là-bas avec Bernard Friot.
"L’enjeu central des retraites est l’émancipation du travail de la valeur travail."
B. Friot
A la veille de la manifestation de ce jeudi 24 juin, cours magistral avec Bernard Friot,
sociologue, économiste et auteur de "L'enjeu des retraites"
Bernard Friot
L'enjeu des retraites
éditeur : La Dispute
parution : 25 mars 2010
dimanche 20 juin 2010
Imposons le retrait total du projet de loi sur les retraites ! (Appel de la Fédération SUD éducation pour le 24 juin)
Imposons le retrait total du projet de loi sur les retraites !
Le projet de loi sur les retraites s'inscrit dans la lignée des contre réformes antérieures – 1993, 2003, 2007, 2008. Celles-ci ont entraîné une baisse de 20% des pensions. En interdisant de partir à la retraite à 60 ans, en augmentant la durée de cotisation, le gouvernement et ses maîtres des marchés financiers veulent « augmenter le temps d'activité » de ceux qui travaillent. Pour de nombreux travailleurs au chômage avant 60 ans, cela signifiera l'allongement de la durée du chômage et cela creusera les caisses d'indemnisation.
Pas une retraite ne doit être inférieure au SMIC. Le recul de l'âge de la retraite réduira encore la possibilité de la vivre en bonne santé. Travailler plus longtemps est d'autant plus inacceptable que le chômage augmente et que les conditions de travail se détériorent, aggravant la souffrance au travail, faisant apparaître de nouvelles pathologies. Disons-le tout net : alors que la productivité ne cesse de progresser, il faut travailler non pas plus, mais moins !
Le projet de loi augmente le taux de cotisation des fonctionnaires et baisse ainsi leur salaire. Le gouvernement applique les mêmes mesures de baisse salariale qu'en Grèce ou en Espagne. Les fonctionnaires y laisseront chaque mois une journée de salaire.
Le gouvernement, le patronat, les banques savent qu'une augmentation des cotisations patronales de 0,26% par an pendant 40 ans suffirait à régler la question du financement pour une retraite à 60 ans, à 75% au moins, pour 37,5 annuités de cotisation pour tous. Sachant que la part des profits boursiers versés aux actionnaires dépasse chaque année en France cent milliards d'euros, on voit bien qu'une telle mesure est aisément finançable.
Avec Solidaires, nous disons que la répétition des journées d'« action », même baptisées « temps forts », est une stratégie perdante qui ne suffira pas à faire reculer le gouvernement. Les salariés le savent aussi. Ils rejettent pourtant massivement le projet de loi sur les retraites. Pour faire reculer Sarkozy et le capital, il faut une mobilisation durable, massive des salariés. Cela s'appelle la grève générale. Il ne s'agit pas de la décréter et d'attendre... mais de la rendre crédible aux yeux des salariéEs et de la rendre possible en s'appuyant sur les mobilisations, en favorisant l'information contre la propagande du gouvernement, en multipliant les initiatives au sein d'intersyndicales locales ou de collectifs plus larges comme il s'en développe dans de nombreux départements. Pour cela, il faut construire des espaces de débat (appels, réunions...) entre syndicalistes de base, par-delà les appartenances syndicales pour bâtir le combat commun.
Le projet de loi sur les retraites s'inscrit dans la lignée des contre réformes antérieures – 1993, 2003, 2007, 2008. Celles-ci ont entraîné une baisse de 20% des pensions. En interdisant de partir à la retraite à 60 ans, en augmentant la durée de cotisation, le gouvernement et ses maîtres des marchés financiers veulent « augmenter le temps d'activité » de ceux qui travaillent. Pour de nombreux travailleurs au chômage avant 60 ans, cela signifiera l'allongement de la durée du chômage et cela creusera les caisses d'indemnisation.
Pas une retraite ne doit être inférieure au SMIC. Le recul de l'âge de la retraite réduira encore la possibilité de la vivre en bonne santé. Travailler plus longtemps est d'autant plus inacceptable que le chômage augmente et que les conditions de travail se détériorent, aggravant la souffrance au travail, faisant apparaître de nouvelles pathologies. Disons-le tout net : alors que la productivité ne cesse de progresser, il faut travailler non pas plus, mais moins !
Le projet de loi augmente le taux de cotisation des fonctionnaires et baisse ainsi leur salaire. Le gouvernement applique les mêmes mesures de baisse salariale qu'en Grèce ou en Espagne. Les fonctionnaires y laisseront chaque mois une journée de salaire.
Le gouvernement, le patronat, les banques savent qu'une augmentation des cotisations patronales de 0,26% par an pendant 40 ans suffirait à régler la question du financement pour une retraite à 60 ans, à 75% au moins, pour 37,5 annuités de cotisation pour tous. Sachant que la part des profits boursiers versés aux actionnaires dépasse chaque année en France cent milliards d'euros, on voit bien qu'une telle mesure est aisément finançable.
Avec Solidaires, nous disons que la répétition des journées d'« action », même baptisées « temps forts », est une stratégie perdante qui ne suffira pas à faire reculer le gouvernement. Les salariés le savent aussi. Ils rejettent pourtant massivement le projet de loi sur les retraites. Pour faire reculer Sarkozy et le capital, il faut une mobilisation durable, massive des salariés. Cela s'appelle la grève générale. Il ne s'agit pas de la décréter et d'attendre... mais de la rendre crédible aux yeux des salariéEs et de la rendre possible en s'appuyant sur les mobilisations, en favorisant l'information contre la propagande du gouvernement, en multipliant les initiatives au sein d'intersyndicales locales ou de collectifs plus larges comme il s'en développe dans de nombreux départements. Pour cela, il faut construire des espaces de débat (appels, réunions...) entre syndicalistes de base, par-delà les appartenances syndicales pour bâtir le combat commun.
la Fédération Sud Education appelle tous les personnels de l'Education nationale à la grève nationale, interprofessionnelle le 24 juin pour imposer le retrait total du projet de loi gouvernemental. La Fédération Sud Education appelle à multiplier les initiatives de résistance à la politique de régression sociale généralisée du gouvernement et du Medef et à préparer une grève reconductible et généralisée.
- Pour les 37,5 annuités
- Pour la retraite à 60 ans
- Contre la régression sociale
- Pour la construction d'un rapport de force qui permette d'affronter ce gouvernement,
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